TEMPUS MAXIMUS | L’OBELISQUE DE LA MEMOIRE

NOTE BY THE AUTHOR: Tempus Maximus is one of the seven seals of Revelation, I wrote shortly after the birth of my son, 9 years ago. I decided to publish it in 2016, through 216-digits, in its original French version.
Tempus Maximus presents a mathematical game through which you can build the obelisk of memory, derive the equation of time and discover its author. I challenge you to solve it and to discover its meaning.

Obelisk of the Memory

I. Ce qui est, n’a pas été écrit, car la connaissance n’a pas de mémoire. Si tel est le temps, soit l’homme sa mémoire, car qui nous a précédé dans le temps nous avance, comme l’oscillation du pendule rythme la rotation autour du centre.
II. Deux cent seize éléments font le tour comme les savants ont lu qu’elle reposait sur douze bœufs et contenait deux mille mesures. La vérité des nombres n’est pas la fatalité de la perfection divine, comme la précision des hommes ne se révèle pas à l’infini. C’est ainsi qu’il n’y a pas de connaissance sans mémoire.
III. Qu’on construise deux colonnes, toutes les deux de section carrée, de manière qu’elles soient empilées l’une sur l’autre pour former un obélisque. p soit la hauteur de la première colonne sur laquelle s’élève la deuxième de hauteur s.
IV. La hauteur de l’obélisque corresponde à la mesure d’un tour complet, à défaut de la i-ème partie d’un angle plat, quand ce dernier est un nombre entier. Le volume qui occupe sans discontinuité les deux colonnes soit égal respectivement au volume d’une sphère de diamètre s pour la première d’entre elles et au volume d’un cube de côté égale à s pour la deuxième.
V. La base de la première colonne ait une surface égale à la m-ème part d’un carré, dont les côtés mesurent autant qu’une circonférence de diamètre égale à s. La base de la deuxième colonne ait une surface égale à la n-ème part d’un carré, dont les côtés mesurent autant que le périmètre d’un carré ayant s pour coté.
VI. Le produit mn soit le complément de s dans la formation d’un tour complet mesuré en degrés, et la différence de hauteur sp soit égale à la valeur d’un angle plat.
VII. Qu’on construise l’obélisque et qu’on vérifie que le volume et la surface d’une sphère de diamètre égale à s sont entre elles dans la même proportion que la m-ème part de s, comme pour autant le volume d’une sphère de diamètre égale à p et le produit de deux circonférences de longueur p.
VIII. Qu’on vérifie que l’entier i est égale à la limite maximale de chiffres décimales représentables dans la computation binaire à quatre fois n bit, quand le rapport s/p correspond à un angle plat exprimé en radiants.
IX. Qu’on trouve alors la combinaison des nombres entiers qui caractérisent trois constantes x, y et t, telles que la somme entre x et y soit égale à p, et s soit égale à la différence entre t et le produit xy. La différence entre la somme des carrés de i, m et n et la quatrième part de t soit égale à la m-ème part de p, quand le rapport entre le volume et la surface d’un cube de coté p est égale au rapport entre le volume et la surface d’une sphère de diamètre p.
X. Le rapport entre le produit imn et un tour complet mesuré en degrés est le nombre entier qui égalise un dixième de l’age du créateur de l’obélisque dans l’année t. Son nomen et cognomen de i lettres au total correspondent à la somme des caractères qui composent respectivement x et y dans le langage T9.
XI. Qu’on grave alors sur l’obélisque l’équation de la mémoire, qui a pour résultat la trace du temps sous forme de nombre oscillatoire à cinq chiffres, à travers les constantes x,y,t,p,s et p.
XII. Si s représente le nombre de coudées qui occupaient l’espace d’une colonne de bronze coulée par Salomon, alors p est la mesure du périmètre qui l’enveloppait à la hauteur de ses angles. Un douzième de tour sectionnait sa colonne à la hauteur de ses bases pour former douze coudées, comme son infinitésimal en faisait neuf. Salomon l’a construite sur le plan qui fait qu’un cercle entre dans l’espace d’un carré, comme son père a construit l’étoile autour du trois.
XIII. La pureté des nombres est la sagesse de ceux qui savent. C’est ainsi que la mesure n’a été possible qu’aux Rois. s ont succédé à Jésus, comme la moitié de p ont succédé à Abraham avant Jésus.
XIV. Si s est la racine du plus grand carré oscillatoire qu’elle le soit aussi pour l’arbre du savoir, car cent quarante quatre est le douzième élément de la séquence dont elle a son origine. C’est ainsi que s est égale à un, et le réciproque de p est égale à la limite maximale de la constante d’Archimède pour un polygone de mn cotés, pour que l’obélisque de la mémoire soit la mémoire du temps.