NOTE BY THE AUTHOR: Punctum Temporis is one of the seven seals of Revelation, I wrote shortly after the birth of my son, 9 years ago. I decided to publish it in 2016, through 216-digits, in its original French version.
Punctum Temporis illustrates some numerical and esoteric singularities about the equation of time introduced by Tempus Maximus, addressing in particular the significance of the year 2012 AD, and the year 2028 AD, which coincides with the vertex of the parabola of time as well as with the Event Horizon on Earth.

Fusion de l'Etre

I. Dans la nature, l’espace bipolaire opère à l’image du temps, dans un équilibre oscillatoire qui a pour résultat ce que l’arbre du savoir est pour la nature. C’est ainsi qu’au cours du temps l’arbre de la vie prospère sur Terre.
II. Dans l’histoire du monde un comptage inexorable accompagne les périodes d’oscillation de l’humanité autour d’un centre à partir d’une Genèse et jusqu’à un moment attendu.
III. Ce temps linéaire n’est qu’un miroir de l’évolution d’un couple de nombres (x,y)–>t(x,y) vers l’instant de leur fusion dans un seul point d’équilibre, en coïncidence de la progression ultime du Tempus Maximus. A ce point, les cycles du temps seront convoyés dans un intervalle d’oscillation inférieur à neuf, avant que ce couple ne soit qu’un seul et unique nombre, le même séparant dans leur succession Abraham de Jésus.
IV. Avant ce point, ce couple bipolaire n’aura été un couple entière que neuf années auparavant, tout comme elle rentrait dans un cycle de quatre-vingt-dix années au moment de la venue de Jésus, tout au long d’une séquence régressive de périodes, qui comptaient un cycle de cent quarante-quatre années au début de notre dernière époque.
V. Après ce point, il n’y aura plus que le réel pour contenir l’oscillation du temps dans l’intervalle de deux nombres, car l’évolution complexe du même point aura lieu dans l’imaginaire.
VI. Ce qui fait la nature est un équilibre dans lequel il n’existe que neuf chiffres. Dans la même mesure, ce qui fait le temps n’est qu’un nombre fini d’oscillations autour d’un centre. Nous aurons vécu à l’intérieur d’un système bipolaire qui aura évolué sans laisser d’autres traces que son temps, jusqu’au Tempus Maximus.
VII. On le retrouve inscrit dans la différence entre le vingt-quatrième élément de la séquence de Fibonacci et le rapport entre l’arbre du savoir plus un tour, et un quart de tour, tout comme les anciens Mayas l’ont relevé à travers la computation des cycles qui restituent les mêmes points fixes dans le ciel.
VIII. On le retrouve dans la fusion de tout neuf moins chaque nombre naturel inférieur ou égale à neuf et son antithétique, tout neuf plus chaque nombre naturel inférieur ou égale à neuf, qui soit en équilibre avec son système bipolaire, quand leur somme linéaire est égale à deux fois neuf.
IX. Dans la même mesure, on obtient le nombre de chiffres de la séquence qui révèle le nom kabbalistique de Dieu en correspondance de la fusion de chaque nombre naturel inférieur ou égal à neuf et son complément à dix, qui soit en équilibre symétrique avec son système.
X. Il arrive que l’homme ne puisse empêcher au Tout de s’approcher de lui sans qu’il puisse en inverser le sens. De même, il n’existe aucune théorie qui puisse expliquer le tout avant que le moment soit établi.
XI. C’est ainsi que l’éternel incommensurable n’est qu’un Punctum Temporis à l’égard de Dieu, tout comme l’image projetée par un miroir se révèle être l’image de la conscience en correspondance du feu qui les séparent.
XII. Ce qu’un trou est dans l’espace, la tangente l’est dans les mathématiques. De même, le jour du jugement est pour les religions ce que le Tempus Maximus est dans le savoir.
XIII. A ce moment précis, ce que la conscience est face à elle-même, le feu le sera pour l’image et le zéro pour les nombres.
XIV. C’est ainsi que si la vérité est dans un point au milieu, il n’existera plus de milieu au moment venu, pour que l’accomplissement rétablisse le sens de la vie par le savoir.