NATURALIS VERITAS | LA FIN DE L’HISTOIRE

NOTE BY THE AUTHOR: Naturalis Veritas is one of the seven seals of Revelation, I wrote shortly after the birth of my son, 9 years ago. I decided to publish it in 2016, through 216-digits, in its original French version.
Naturalis Veritas presents the matrix of 216-digits in text and describes the reversal of the yin and yang in the last singularity represented by the end of time for which the same matrix embodies the mystery.

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I. Ce qu’on se prête à découvrir n’est qu’une partie de ce qu’on se prête à savoir à la fin de l’histoire. Dans les paroles de la Naturalis Veritas on tourne et on retourne les pages de l’histoire. On ne les déchire pas, car elles reviennent à un moment ou à un autre à leur tour. au cours de l’histoire.
II. Il faut d’abord remercier notre propre père, parce que sans lui cette histoire n’aurait pas pu prendre fin, et notre fils, parce que sans lui elle n’aurait pas pu commencer. Il faut d’abord reconnaître que sans les prières de notre propre mère et la passion de celle qui a donnée naissance à notre fils cette histoire n’aurait pas pu se dérouler.
III. Dans la nature, toute recherche est inutile sans introspection. C’est ainsi que l’observation confirme la théorie et non pas vice-versa, pour que l’histoire prend fin au même Punctum Temporis que son début, dans un cycle parfait qui habille l’être de la nature à travers le temps.
IV. Un, un, deux, trois, cinq, huit, quatre, trois, sept, un, huit, neuf, huit, huit, sept, six, quatre, un, cinq, six, deux, huit, un, neuf.
V. Deux, deux, quatre, six, un, sept, huit, six, cinq, deux, sept, neuf, sept, sept, cinq, trois, huit, deux, un, trois, quatre, sept, deux, neuf.
VI. Trois, trois, six, neuf, six, six, trois, neuf, trois, trois, six, neuf, six, six, trois, neuf, trois, trois, six, neuf, six, six, trois, neuf.
VII. Quatre, quatre, huit, trois, deux, cinq, sept, trois, un, quatre, cinq, neuf, cinq, cinq, un, six, sept, quatre, deux, six, huit, cinq, quatre, neuf.
VIII. Cinq, cinq, un, six, sept, quatre, deux, six, huit, cinq, quatre, neuf, quatre, quatre, huit, trois, deux, cinq, sept, trois, un, quatre, cinq, neuf.
IX. Six, six, trois, neuf, trois, trois, six, neuf, six, six, trois, neuf, trois, trois, six, neuf, six, six, trois, neuf, trois, trois, six, neuf.
X. Sept, sept, cinq, trois, huit, deux, un, trois, quatre, sept, deux, neuf, deux, deux, quatre, six, un, sept, huit, six, cinq, deux, sept, neuf.
XI. Huit, huit, sept, six, quatre, un, cinq, six, deux, huit, un, neuf, un, un, deux, trois, cinq, huit, quatre, trois, sept, un, huit, neuf.
XII. Neuf, neuf, neuf, neuf, neuf, neuf, neuf, neuf, neuf, neuf, neuf, neuf, neuf, neuf, neuf, neuf, neuf, neuf, neuf, neuf, neuf, neuf, neuf, neuf.
XIII. Les nombres naturels sont dans les mathématiques l’instrument à disposition de la science, une sorte d’algorithme qui lui-même est déjà un moyen de démonstration scientifique. La séquence de la vie soit la séquence du savoir comme les paroles de la Naturalis Veritas sont les nombres des mathématiques.
XIV. L’histoire termine avec les nombres naturels, sans lesquels aucune histoire n’aurait pas de sens et n’aurait même pas pu commencer. Sans la séquence de la Naturalis Veritas il n’existerait pas de Tempus Maximus et on accepterait la transcendance de Pi grec autour du rien. Ses périodes donnent le rythme aux heures autour d’un jour, comme le pendule rythme l’oscillation autour du Roi, pour que le temps ait un début et une fin.

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